
INVESTIR DANS L'IMMOBILIER ANCIEN
INVESTIR DANS L'IMMOBILIER ANCIEN
En cette année 2010, l'immobilier ancien reste moins cher que le neuf (de 20 à 35% au m2), et est à priori plus rentable. L'investisseur bénéficie, entre autres, de 2 atouts pour améliorer sa rentabilité, puisque les intérêts d'emprunts et les travaux de réfection sont déductibles des recettes locatives.
Les rentabilités brutes (rapport entre le loyer annuel perçu et le prix d'achat) peuvent être plus importantes surtout sur les petites surfaces. La défiscalisation de l'immobilier ancien peut être appliquée dans le cadre d'une réabilitation et sous certaines conditions.
Les logements qui ne satisfont pas aux conditions de décence et qui font l'objet de travaux de réhabilitation permettant aux logements d'acquérir des performances techniques voisines de celles des logements neufs, peuvent bénéficier des mêmes dispositifs que les logements neuf (voir SCELLIER ET REHABILITATION)
DEDUCTION FISCALE
Comme pour le neuf, l'immobilier locatif ancien permet de déduire chaque année de ses revenus locatifs les intérêts d'emprunts contractés pour son financement. Le procédé permet de minorer l'impôt foncier par le « déficite foncier »(le Code général des impôts précise qu'il n'y a pas de limitation de montant ni de durée à cette règle).
Le total des intérêts bancaires payés chaque année est donc déductible des recettes locatives, jusqu'à l'épuration de la dette. Les frais liés au crédit, constitués des frais de dossier de prêt, d'inscription d'hypothèque et les cotisations d'assurance décès-invalidité, sont également déductibles des revenus fonciers.
Tout propriétaire peut déduire de ses revenus fonciers les travaux engagé dans le logement loué. Une solution consiste donc à acheter un bien immobilier avec travaux au-dessous du prix du marché et de le remettre en état tout en diminuant sa facture fiscale. Si les dépenses excèdent le montant des loyers perçus dans l'année, le solde est imputable sur le revenu global à hauteur de 10700€.


